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avoir aucune propriété. Cette loi, par son but,vent que le choix des femmes se fasse par l’at-trait de l’amour ? et non par celui de l’argent.
Il paraît? d’après le récit de quelquesvoyageurs? que les Chinoises cachent sousbeaucoùp de galanterie un extérieur modeste.
Quoique les Braroines tiennent leurs femmesdans une retraite rigoureuse? ils les traitentavec tant d’égards et de douceur ? qu’ellesimitent les mœurs pures de leurs époux.
Un voyageur prétend que , dans Piled’Otaïli? la polygamie étant défendue, leshommes ont établi une société sous le nomd 'Arréoy. Toutes les femmes y sont encommun. Quand un enfant naît, on l’étouffepour que sa mère ne puisse pas interrompreses plaisirs. Si la tendresse pour son enfant laporte à, vouloir le sauver ? il faut qu’un deshommes s’en déclare le père , mais l’hommeet la femme sont chassés de la société.
Un usage ancien , en Perse , autorise lareine à obtenir du roi la demande qu’elle veutlui faire le jour de sa naissance. La reineAmestris exigea qu’on lui livrât une femmequ’elle détestait ; elle lui fit couper le nez, lesseins? les oreilles ? les lèvres ? la langue , quedes chieus dévorèrent en présence de la vie-