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Tome quatrième.
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LES SOMMES.

ignorante, abesoin d’aller danslemonde,de se trouver aux courses de taureaux ,aux assemblées; elle veut, pour l’y ac-compagner , un homme qui lui plaise ,et souvent, sans l’aimer beaucoup d’a-bord , elle s’attache à lui de peur qu’ilne s’attache à une autre; c’est le cortêjodont je parlais tout-à-l’heure. Cet hom-me, quelquefois ami du mari, avec plusde liberté dans la maison, étant moinssujet à en troubler l’ordre , se trouveplus commode pour la femme, et estpréféré à un étranger, ou à un autre quin’aurait pas les mêmes avantages. C’estpresque toujours un officier ou un moine,par la facilité qu’ils ont tous les deux des’introduire dans la maison, et parcequ’égalemeut oisifs, ils sont plus sousla main, et que l’on peut en dispeserplus aisément. Les moines ont cependantperdu beaucoup de leur influence, et neréussissent plus que près des femmesâgées. Les liaisons en Espagne durent4- 2