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Tome quatrième.
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I,ES FEMMES. J 7

femmes, et dans quelques familles, nonà Lisbonne , mais dans les provinces quigardent toute la rigueur de leurs anciensusages, un étranger ne pourrait adresserla parole sans la permission du mari.Elles sont même presque forcées desortir de la chambre lorsqu’un hommey entre, et qu’il n’est pas amené par lemaître de la maison. Malgré toutes cesprécautions, en Portugal comme en Es-pagne , les intrigues amoureuses sontaussi communes qu’autre part. A cer-taine époque de l’année, une femmevient confesser sa faiblesse à son direc-teur; il en résulleune sainte réprimande,l’ordre de rompre avec son amant. Ellele quitte huit jours , reçoit l’absolution,approche de l’autel, et peu dejours aprèss’en éloigne pour se rapprocher de sonamant. Ainsi donc , adorée et adoranttour à tour, elle passe sa vie à brûlerl’encens sacré et à s’enivrer du profane.Seulement le temps qu’elle destine à lu

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