LES FEMMES.
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gouvernante française, soit par une aulraqui sait cette langue. Quelques pensionss’y sont formées : niais les premières fa-milles en font peu d’usage, et lorsqu’ellesy placent de jeunes personnes , elles lesen retirent de bonne heure pour les éle-ver sous leurs yeux. Habituées de bonneheure au monde par ce moyeu , vivantavec décence , niais avec liberté , au mi-lieu des jeunes gens de leur état, c’esttoujours leur inclination qui décide deleur mariage.
Chez; le peuple même, la simplicitédes moeurs produit toujours de bons mé-nages. Les femmes dirigeant toute l’é-conomie domestique, on y voit rarementde ces rixes assez communes chez d’au-tres peuples, qui finissent par diviserles familles. Au reste , je ne m’arrêtepoint sur cette réflexion; quand on ob-serve , dans quelque pays que ce soit,ce n’est jamais la dernière classe de lasociété qu’il faut regarder. Les moeurs