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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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scnce forcée de la magnificence. Maisc’est là le cas de rappeler ce que j’ai ditplus haut : l’extrême simplicité dans l’é-légance même n’appartient qu’aux cam-pagnes ; le trône et la cour veulent êtreentourés d’éclat.

Pendant le règne trop court de Gus-tave , la galanterie sembla s’introduire;mais ce goût d’héroïsme , de chevalerie,ces bals , ces tournois , tout ce cadreaimable dans lequel les femmes se plai-sent , parce qu’il leur sied si bien , sem-blait n’exister que par la main qui l’avaitplacé. Il se brisa à la mort du monarquele plus regrettable. Cginme il ne tenaitpas essentiellement aux mœurs , augoût du pays , ces débris se dispersèrentpromptement sans pouvoir se réunir; et,comme ces plantes étrangères et trans-portées loin de leur sol naturel, qui pé-rissent aisément, tout ce beau prestiges’éteignit et ne laissaque d’aimables sou-venirs.