1ES FEMMES. 47
33 nion de leurs âmes , de leurs pensées,33 est parfaite. Ne s’aiment-ils pas , il y33 a eu au moins une communication33 d’idées qui ressemble à la confiance.33 Ce n’est point cette séparation mo-33 raie de l’esclave au maître , que l’An-33 glais établit. Le Français avertit sa33 compagne de sa puissance , la discute33 avec elle ; par ce moyen , il peut l’ai—33 térer sans doute ; du moins, elle s’é-33 tablit avec plus de forme. Il en est33 de même des opinions de tout genre.33 En France , il existe entre les deux33 sexes une communication habituelle.33 Aussi les femmes parlent, réflécbis-33 sent, décident de tout, des choses33 les plus frivoles comme des plus im-33 portantes. Elles sont plus associées à33 la pensée des hommes , qui finissent33 toujours par faire les lois de leurs>3 maisons ; mais , comme ce n’est que33 par le souvenir de la force qu’ils y3 > parviennent, l’instant de lutte re-