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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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sans cesse ; déprécier leurs faveurs , etfaire tout pour les obtenir ; proclamerleurs faiblesses , et tirer une- sorte devanité d’en triompher, toutes ces incon-séquences se rencontrent parmi leshommes. Florvel en donnait cliaquejourdes exemples. Plein de traits et de sail-lies , chansonnier piquant, conteur ai-mable, il était l’âme de la société; maisces succès finirent par lui paraître bienfrivoles. Comme son esprit valait essen-tiellement mieux que l’emploi qu’il enfaisait, il eut bientôt besoin de l’exercerdans un champ plus vaste. Déjà plusinstruit que presque tous les gens de sonâge, il voulut l’être davantage.

Ses chaînes étaient de fleurs , et ne leretenaient que faiblement ; il n’employapas même, pour les rompre , ces nuan-ces , ces égards qui donnent à un mau-vais procédé l’apparence d’une erreur,et à une rupture celle d’une absence. Apeine prit-il congé de quelqu’un , et