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Tome quatrième.
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X.ES FEMMES.

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laisse plus fie vide dans l’âme que la nul-lité de principes, la bonne opinion desoi-même et la mauvaise opinion desautres. Lorsqu’on se croit tout facile ettout permis , on n’a plus d’avenir, et lavie reste sans intérêt.

Florvel arriva à Stockholm . Son nomet ses recommandations l’appelèrentdans les sociétés les plus brillantes ; saréputation l’avait devancé ; il n’en de-vint que plus fat, plus hardi. Quand cesdeux torts ne vous perdent pas , ilsréussissent. Florvel l’éprouva. Les Sué-doises sont aimables ; elles l’appréciè-rent. Comme partout, elles sont vaines ;il les loua. Plusieurs ne sont pas exemp-tes de faiblesse ; il en profita. Il n’avaitpas passé dix-huit mois à Stockholm ,qu’il s’ennuyait comme à Paris , Heu-reusement son goût pour s’instruireremplissait bien des momens. Il appritassez facilement la langue; il^courait le

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