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Tome quatrième.
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LES FEMMES.

que sa porte reste ouverte ; un vaseplein d’un lait pur est placé sur une ta-ble, et s’offre aux regards de ceux quipeuvent le désirer. C’est peu d’y joindredes gâteaux de fleur de farine ; une mainattentive a embaumé les bords de cevase par les jus exprimés des plantesbalsamiques les plus odoriférantes. Est-

on dans la saison rigoureuse de l’hiver,\°

des charbons allumés- couvent sous lacendre, et peuvent, à l’aide de bourréesrassemblées près du foyer , donnerpromptement une flamme secourable.

Florvel réfléchissait un jour sur l’op-position de la rudesse du climat avec laI douceur des moeurs , et de l’âpreté sau-vage de ces montagnes avec la bonté deleurs habitans... Tout à coup un grandbruit se fait entendre , des craquemenssourds et redoublés retentissent dansles cavités profondes des rochers ; c’estla glace des hivers qui se rompt. Lestorrens se préparent, les pâtres s’agi-