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Tome quatrième.
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JÔ 1ES FEMMES*

ble travail seul prolongea son séjourparmi ces bons pâtres qui l’avaient si bienreçu. TJn homme plus sensible auraitjoint, au plaisir de cette occupation , lebonheur de voir ces aimables liabitanspasser promptement de l’inquiétude à latranquillité ; il n’aurait pas observé sansdélice la mère , qui croit mieux aimerson enfant après le danger qu’elle a re-douté pour lui } la maîtresse , qui voitarriver avec plus de charmes cette saisonqu’elle sait devoir l’unir à son amant ;l’ami s’attachant plus à son ami par leservice qu’il vient de lui rendre , enpréservant son habitation de la fureurdes eaux... Mais non : Florvel a dessé-ché son âme ; il n’est bon que par ins-tinct. Il quitte les pâtres avec une recon-naissance froide, et continue sa roule ensuivant les bords de la Dala, et dirigeantses pas vers le bourg d'Hédémona , leplus remarquable de la Dalécarlie.

Six semaines s’étaient écoulées depuis