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Tome quatrième.
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LES FEMMES. 85

met le chevreau dans ses Bras, a Ali !33 Zunilda, lui dit-il, que ton triomphe33 n’est-il le mien 1...33 —Ya , répond-elle avec candeur, cc Je devaisvaincre !...33 Qui veux-tu qui coure plus vite à33 Elerz que moi, si ce n’est mon cœur? 33Elerz rougit de bonheur , il presseZunilda contre son sein... Si ton pèrey consent, dit-il, je te donne nia foi ,en présence du ciel. Alors, à la manièreaccoutumée , tous deux posent leursmains sur leur cœur ; le lien devient in-dissoluble , tous les habitans les félici-tent. Zunilda , dès ce moment, est unobjet sacré pour tous les jeunes compa-gnons d’Elerz. Elle a prononcé sonchoix ; tous la regrettent, aucun d’euxn’ose plus même y penser ; tels sont lesusages , telles sont les mœurs. Le pèrede Zunilda rajeunit par l’idée du bon-heur de sa fille ; il applaudit à ce choixqui aurait été le sien. Le jeune amantbaise la mais du vieillard ; il est sûr de4 . 8