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Tome quatrième.
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I.ES FEMMES.

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l’oreille et le cœur de Florvel. C’est ledernier couplet ; c’est le plus expressifpar la mélancolie qui l’a dicté. Les sonsde Zunilda semblent disputer de charmesavec la tendre simplicité des paroles...Florvel, au comble du bonheur , n’estplus maître de lui; il est au moment dese jeter aux pieds de Zunilda... Mais ilest arrêté par ces paroles : « Approche-» toi, dit-elle, viens, viens encore plus» près de moi; si j’ai mieux chanté ce» couplet, c’est que je te voyais près dejï moi, ton regard animait mes chants.*> Viens, mon Elerz, ma voix calme» les peines de notre ami, je chanterai« mieux, presséecontre tonsein...Puis-» que cette chanson fait du bien à» Florvel , et qu’il mêle avec plaisir sa» voix à la mienne , il faut la répéter. »Je ne chercherai pas à peindre ce quise passa dans l’âme de Florvel. Le dépitet la ragede s’être si cruellement trompé