Band 
Tome quatrième.
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LES FEMMES.

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■» vel ! comme vous nous avez inquiétés îj> Ma Zunilda vous cherche de son côté ;33 nous ne sentons point notre bonheur,33 quand nous vous voyons du chagrin33 et que nous en ignorons la cause. Je33 viens vous apprendre une chose qui33 peut-être vous distraira de votre mé-33 lancolie. C’est dans huit jours l’anni-33 versaire de la naissance de Zünilda.33 Nous la fêterons. Les liabitans du33 bourg viendront nousaider; ils aiment33 tant Zunilda ! c’est à qui le lui témoi-» gnera ; vous joindrez vos soins aux33 nôtres. N’est-il point vrai qu’Elerz33 est le plus heureux de tous ? Elle n’a33 pas , comme les dames des villes dont33 nous avons parlé , des grâces recher-33 chées, de belles parures ; mais moi,33 voyez-vous , mon ami, je ne lui dé-33 sire rien ; et vous, je connais votre33 cœur, vous connaissez le sien , sa33 bonté ; oui je suis sûr que vous l’ai—33 mez presque autant que je l’aime... 3’