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Tome quatrième.
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l36 I.ES FEMMES.

d’Elerz. Si Florvel eût été sûr de sondépart pour l’armée, vraisemblablementil n’eût pas /ait l’essai des derniersmoyens pour corrompre Zunilda ; maisaimant mieux ne rien livrer au hasard,il résolut de tout tenter pendant les mo-mens d’absence , peut-être les seuls quilui restaient.

Dans un lieu solitaire , au fond d’unbois où tout respirait le calme et la paix,il fait construire à la bâte une cabane;il en orne l’intérieur à grands frais , avectoutes les choses élégantes que son ima-gination invente , et que le lieu peut luifournir.

Le peu de fleurs qui restent encor#sonlenlevées au loin dans les campagnes.On les distribue dans la cabane , eubouquets, en guirlandes, en festons.

Florvel ne quittait point Zunilda.Confiante , elle recevait sans peine tousles soins qu’il lui prodiguait pour dis-traire sa douleur. Le prétexte simple de