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Tome quatrième.
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LKS FEJKIl'.S.

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doutes pas ! Tu crois rendre tous cessoins par simple calcul à celle que tu dé- !sires, tu les rends par attrait à celle que itu aimes sans te l’avouer.

C’était une chose piquante que l’étude 'particulière deFlorvel pour imiter Bien,pour chercher en lui ce qui plaisait tantà Zunilda. Quel triomphe pour la na-ture !

Plus matinal que de coutume , unjouiElerz attendait avec Florvel le réveil deZunilda. Pendant les apprêts d’un dé-jeuner qu’ils faisaient tous trois avecmégal délice , Florvel , peu content de*observations , voulut , en causant ave;son rival , pénétrer les mouvemens èson âme, afin d’en tirer d’utiles lumièrspour ses projets. '

Voilà quelle fut, à peu près, les'conversation. J’observe que les réponseïd’Elerz perdent de leur naïveté par 11traduction.