LES FEMMES.
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tesse de Florvel, elle s’approcha de luiavec cette grâce aimable qui 11e la quittaitjamais, ce La matinée est superbe, lui33 dit-elle , il faut en profiter:j’ai fait33 préparer notre bateau ; nous suivrons33 le coux-s de la petite rivière qui borde33 la prairie ; elle conduit à la métairie33 d’un ami d’Elerz , chez qui nous pas-33 serons la journée. Nous voulons le pré-33 venir du jour de notre mariage , qui33 s’approche. Oui, reprit Elerz, mon3» bonheur en sera plus grand quand33 mes amis le partageront. 33
Chaque mot était un coup de poignardpour Florvel ; cependant il parvint à sevaincre. Tous trois s’embarquèrent ets’abandonnèrent au courant. Bientôt lerivage disparut à leurs yeux, Ils étaientplacés.sur le même banc. Zunilda , entreElerz et Fiorvel, avait un bras passé au-tour du corps de son amant qui la pres-sait contre son sein. Une main de Zu-nilda était dans celle de Florvel. « Voilà,