Band 
Tome quatrième.
Seite
165
JPEG-Download
 

LES FEMMES. I 65

trop lentement ali gré de son impa-tience, conduisit ses amis dans une pe-tite anse où son jardin aboutissait.

Jamais Florvel ne hasardait près deZunilda un mot trop expressif qui pûtdécouvrir son secret ; mais comme il luidonnait la ipain pour descendre de lanacelle , un hasard pensa le trahir. Lepied de Zunilda glissa. 11 la retint dansses bras; et par la position où ils se trou-vaient tous deux , lui sur le rivage, elleencore dans la barque , le vent ayant dé-rangé la gaze qui couvrait son sein , cebeau sein , presque découvert, posa uninstant sur la bouche de Florvel. Uneprude aurait rougi, mais Zunilda est sipure , qu’elle ne donne aucune impor-tance à ce hasard. Four Florvel, on jugede ce qu’il éprouva... Toutefois son ra-vissement ne le porta qu’à s’écrier avecémotion : Ah ! Zunilda .... En mêmetemps , et malgré lui, il la pressa vive-ment dans ses bras. Zunilda n* vit dans