I.ES FEMMES.
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» me rend à toi, et tu me sauves de» moi-même ! A quels secours profanes«pourrais-je recourir? Que sont les» chagrins qui me dévorent auprès du» néant dont tu me préserves? Mon» âme m’échappait, tu me la rends.» Digne à présent de me gouverner, je« puis suivre les mouvemens que tu» m’inspires, et dont je me glorifie.» C’est trop peu de me résigner à mon« sort, je te demande le bonheur d’E-» lerz et de Zunilda. »
A l’instant où il prononçait ces der-niers mots avec une sorte de solennité,l’harmonie champêtre approchait. Lesjeunes époux, suivis des habitans de lavallée, s’avancent vers le lieu où l’ondoit les unir, et leurs cantiques mon-taient au ciel, en se mêlant aux vœux| de Florvel pour le bonheur d’Elerz etI de Zunilda.
L’autel était à peu de distance du ro-cher. Florvel descend dans la vallée, se
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