LES FEMMES.
SOI
mais, par ses ouvrages , une des placesles plus importantes dans une bibliothè-que choisie , sous le rapport du style ,de l’utilité et de l’agrément? Ses comé-dies instruisent la jeunesse , attachentl’âge mûr; ses romans intéressent, seslivres de morale plaisent à la raison ,sans décourager la faiblesse et la frivo-lité.
Si la modestie de sa tante a privé lepublic des comédies intéressantes quicharmèrent sa société et ses loisirs , de-vons-nous imiter son silence ?
Les théâtres ne furent jamais plusriches en femmes brillantes par leurstalens. Après les quatre principales ,
! que tout Paris applaudit dans différensI genres , combien d’autres ont droit àI notre admiration ! Enfin les lycées , lesjournaux, les recueils de poésies fugi-tives attestent les droits que plusieursauraient à être citées. Le public connaît