LES FEMMES.
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Al ! dans le cours de ce règne degloire et de douleur, combien avons-nous eu d’exemples décbirans de cetteinhumanité révoltante !... Les femmesavilies conservaient dans les fers leurdouce sensibilité. Souvent leur faiblevoix s’élevait contre l’oppression : ellesversaient des larmes de sang, maisleurs époux obéissaient. Combien defois , bêlas ! fut étouffé le cri de la na-ture ! J’ai vu les mères éplorées suivreleurs fils qu’on traînait aux combats àl’âge où l’on a besoin de reposer en-core sur le sein qui nous a formés. Destupides proconsuls ordonnaient froide-ment qu’on les écartât, et j’ai vu dejeunes soldats tourner contre elles leursarmes parricides. Les cruels !.... ils ve-naient de quitter leurs mères ; mais àpeine avaient-ils endossé les livrées dudespote , qu’ils prenaient sa férocité.
Femmes... j’ai besoin de m’attendrir