.LES FEMMES. 2 37
et dit avec fermeté : ce Sire , ce n’est» point les lionneurs du trône que je» chérissais en vous.... J’ai admiré votre» gloire, j’ai joui des louanges méritées» qu’elle vous attira. Quand je fus unie» au plus grand des hommes, il était» cependant loin de prévoir encore ses» hautes destinées.... je les ai long-r> temps partagées.... Sire , vous dai-33 gnâtes souvent sourire à votre épouse,33 et vous voulez l’abaudonner !... S.i le33 sort de la patrie dépend de mon mal-33 heur, de ma vie même, je n’hésiterai3.) pas à me sacrifier : ordonnez, Sire,33 et Joséphine sera fière d’être utile à33 la France . 33 — « Je comptais sur de33 tels sentimens... Mon amie... mon33 épouse... 3) — cc Ah! je veux l’être33 toujours... Les hommes ne peuvent33 détruire ce que le ciel a pris soin de33 former; l’huile sainte a coulé sur ma33 tête !... 33 L’empereur regarde sonépouse avec cet oeil de feu, noble mar-