LES FEMMES.
a ,ja
ment supérieure. Elle visatropà prouverses profondes connaissances, et perditainsi , en raisonnemens et en science ,les grâces de son esprit et les charmesde son imagination.
Cependant les premiers essais de ma-dame de Staël furent reçus du public avecenthousiasme : bientôt elle fut entouréed’unebrillante réputation. Elle se formaune cour , où l’on jugeait en dernier res-sort toutes les matières de goût. Ses ma-nières agréables , sa politesse et sa bonténaturelle lui méritaient une estime gé-nérale.
L’envie qui s’attache toujours au génie,qui cherche à lui créarAdes torts , ré-pandit souvent , sur la vie de cette femmecélèbre, tout le venin de ses poisons. Lavéritable gloire dissipa celte fumée dela calomnie., et madame de Slaël doitbriller à jamais de son éclat le plus pur.
Cet écrivain connaissaittropson sièclepour travailler à sa réforme : madame