JUSTIFICATIVES.
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nous nous trouvions dans le cas de la rupture: de l’arméede Sambre-et-Meuse, il le priait de l’en prévenir; illui a fait ajouter qu’il comptait sur sa loyauté, et qu’il11e semettrait en état de défense que lorsqu’il serait cer-tain de nos dispositions hostiles. Oudinot n’a pu rienrépondre de positif à ce général, et il me demiande desordres : j’attends les tiens à ce sujet qui me paraît assezimportant. Si tu m’autorisais à entrer dans les vues dugénéral autrichien, en convenant avec lui de continuerl’ancien armistice de trois jours, ou de le réduire àvingt-quatre heures, nous sortirions par ce moyen del’extrême embarras où nous nous trouvons pour barra-quer nos troupes sur-le-champ; et.nous aurions letemps de prendre des mesures pour assurer leurssubsistances, lorsqu’il faudrait absolument les fairecamper.
Nous serons bien gênés à Kaiserslautern pour nosdeux quartiers; je suis bien fâché que la situation demes troupes ne puisse pas me permettre de m’établirailleurs.
N° 57 .