DU LIVRE X.
-439
i
1Vrei ' au roi Sarde; nous demanderons, den ' ere a n’^tre pas refuses, que tout c.e qui ap-^ ar lient ä nos ennemis, aux Anglais surlout, tant^ ns port de Gfenes, que dans le reste des EtatsCe *te i'epublique, nous soit immediatement re-• nous ferons sequestrer les proprietes et less des negociants et particuliers des pays qui| , Us la guerre, et le gouverncment genois
P°ndra de la fidelite du sequestre; nous eonti-r °ns a donner, cn echange de ce que G6nesUs fournira, des bons de rachat, desquels on* er a a la paix generale; enfin nous exigerons^ e | es «migres soient tous chasses sans exception
s Etats de Gfenes et de ceux delaToscane, comme
v °Uslo . •
^ es av ez fait sans doute expulser de la partie
le mont que vous occupez, dans le ras oü ilsa üraie n t ... , F
ete assez oses pour y rester.
^ Quant ä la conduite que nous devons tenir ä
S ar d du duc d e p ai me> ;i est juste qu’il payeson
e *nent ä ne pas se detacher de la coalition :s^s r
tats devront nous fournir tout ce dont nousn 0 ° n ! ^esoin, et des secours en numeraire; mais^ 8 ^'aisons avec l’Espagne nous commandent de
1 y fair,
‘öen,
de
e aucunes devastations inutilcs, et de lea 8®r beaucoup plus que les aulres possessions^ut 108 Cnncra ' S- G’est le Milanais surtout. qu’il neUp -^ aS ®P ar S ner j levez-y des contributions en
te
Teu
»es
ce
era ire sur-le-champ et pendant la premieri1 «il Ur < l u '' ns P‘ rera l’approclie de nos armes ; que- e l economieensurveille l’emploi. IlfautqueCa Uaux et les grands etablisscmenls publics dete ^ a ^ s > ( I u e nous ne conserverons pas, se resscn-Utl pe u de la guerre; mais soyons prudents.
Vo\is * . ,
8 ,r °uverez, sous le n° 1, une note mteres-! et < l u > ''ous mettra ä m6me de prendre quel^acsure salutaires; n’oubliez rien de ce quire.> Con * r *buer ä la sante des defenseurs de la
l^lique.
niSe sera traitee comme une puissance neu-
Ines
Peut
b'c
Pui
e 8ard s
S ‘ Ho
iss a ' S De pl nss ’ a,:lenc l re ä I’ülrc commee a mie: eile n’a rien fait pour meriter nos
e xii> er 0Kle ^ es av ances, la premifere cliose äde S p r j, eSf; r i ue pape ordonne immediatementCes d e j 6S P u ^Hques pour la prosperite et les suc-a re publique franqaise. Quelques-uns de
*Cs b
5a UX
Monuments, ses statues, scs tableaux,
scs medailles, ses bibliotheques, ses bronzes, sesmadones d’argent et m6me ses clocbes, nous de-dommageront des frais que nous coütera la visiteque vous lui aurez faite. Dans le cas oü la cour deINaples, effrayee de votre approche, ferait quel-ques propositions ä la France , il faudrait exigerqu’elle nous livrät sur-le-champ les vaisseaux ettout ce qui appartiendrait aux nations en guerreavec nous. Elle nous repondrait de l’executionimmediate de ces mesures : eile s’engagerait so-lennellement ä ne plus recevoir pendant celteguerre, aucuns vaisseaux anglais on ennemis de larepublique dans ses ports, et surtout de n’en per-mettre l’entree ä aucun sous pavillon neutre.
L’armee des Alpes a ordre de vous fournir im-mediatement quatre demi-brigades, et vousverrez,par l’ctat ci-joint, quelles sont les dispositions quiont ete faites par le ministre de la guerre pourfaire filer plusieurs compagnies d’artillerie legeresur celle d’Italie par le chemin le plus court : il afallu les prendre oü eiles etaient, et c’est a regretque leDirectoire voit que quelques-une d’ellesvousarriveront bien tard.
Le ministre de la guerre a cgalement donne desordres pour qu’un qualrieme commissaire-ordon-nateur, le citoyen Foulet , qui etait ä l’armee desAlpes , se rendit ä celle que vous commandez;vous aurez en outre les citoyens Lambert, Sucy etGosselin. Dans le cas oü Tun des deux derniers oule citoyen Foulet conviendrait mieux que le ci-toyen Lambert pour la place de commissaire-or-donateur en clief, le Directoire autorise le citoyenSalicetti änommerä cette place celui des trois quevous lui indiquerez.
Si l’armee des cötes de l’Ocean peut vous four-nir quelque eavalcrie, le Directoire la fera dirigcrsur l’armce d’Italie , et s’occupera de vous en pro-curer. Il va trailer de la paix avec la Sardaigne ,et vous tiendra au courant des negociations. Larepublique fran<;aise sera genereuse et chercheraä se faire un allie qui, par interfet et par amitie, luisoit toujours attacbe.
Le Directoireattend avcc impatience lanouvellede vos succes contre l’armee aulrichienne. Frap-pez et frappez vivement.
CxnxoT.