LIVRE I, CTI AP. II.
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ses troupes aux frontières de Russie . La diète'naise détermina aussi le secours adonner à ceses musulmans que Sobieski avait vaincus de-
de
n °Uveau, et tout annonça qu’un orage, plusque le premier, allait bientôt éclater sur la
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Ussie, et bouleverser tout l’Orient.
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erine, qui avait cru pouvoir résister, en
^ . avec l’alliance des Autrichiens, ne jugea pas
^ e '°>e conjurer seule cette tempête plus alarmante.' s succès de ses armées achetés par des flots dean o5 les avaient d’ailleurs presque autant affaiblies'M e des défaites. Au moment où l’Europe s’y atten-daiti elades
re mettre des notes très-pacifiques à toutes lesc «Ur s ,
PréliPlus'Pi’il
; moins, où ses partisans tremblaient pour clic,Ozarine sut prendre un parti décisif; profitantouvertures de médiation de l’Angleterre, elle
eritique, furent fort surpris de recouvrer pluss u avaient osé demander, et d’en être quittes
P°Ur l a
cession du petit district d’Oczacow, con-
ree par le traité définitif de Jassy (janvierl792).^olle fut la fin d’une guerre dont l’intérêt dis-fl 31 *- maintenant à nos yeux par l’importance dee flui devait bientôt embraser l’Occident ,
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le tous les trônes en péril, occuper et agiterf l"atre parties du monde.
'> d’œil
CHAPITRE II.
sur les causes et les premiers événements dela révolution.
,. xt ° Ul 'I n 'éscnlcr le tableau complet de ces scènes"ordinaires, il faudrait un talent que nous""es loin de posséder.
Ie projet est d’indiquer seulement les cata-s Prmcipalcs qui signalèrent la chute de1 , . ^ Uc monarchie française, afin que nos lecteursauaciicr les opérations des armées, avec
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De
passait dans l’intérieur, et de ne pas sé-
faits
f pn se lient essentiellement par
combinaisons comme par leurs résultats,ce mains plus habiles que nous, Ségo
Lacretelle et Bertrand de Molleville , ont déjà es-quissé de main de maître, les traits principaux deces événements. Si leurs raisonnements diffèrentquelquefois entre eux, s’ils sc sont ressentis de leursituation personnelle et de l’influence de l’esprit dutemps, on ne peut sc dissimuler , néanmoins , lesdroits que ces historiens ont acquis à l’estime dela postérité, et le lecteur éclairé saura trouver,entre leurs assertions, le terme moyen convenable,pour asseoir ses jugements.
Avant de procéder à cet examen, il ne sera pasinutile d’indiquer les principes qui nous servirontde guides ; s’ils nous mettent en butte aux critiquesde tous les partis, ce sera une preuve qu’ils sontdépouillés d’exagération.
Nous respectons ces doctrines de vraie libertéqui sont si propres à élever le cœur de l’homme,mais qui ont si souvent égaré sa tète. Nous esti-mons ces citoyens de toutes les conditions qui,animés par ces brillantes théories, ont voulu fairele bonheur et la gloire de leur pays en les y propa-geant. Nous sommes même convaincu, que, si unpeuple pouvait s’isoler des autres, l’application deces dogmes deviendrait pour lui un besoin préfé-rable au repos et à la prospérité intérieure. Maisnous pensons aussi que, dans le labyrinthe politiqueoù l’Europe semble jetée depuis le règne de Charles- Quint , un Etat doit conserver toute sa force,non-seulement pour faire face aux ennemis exté-rieurs , mais encore pour ne pas les exciter, par desdiscordes intestines, à intervenir dans des intérêtsqui devraient leur être étrangers. Une administra-tion vigoureuse dans ses formes, limitée par untrès-petit nombre de principes fondamentaux, maiscomposée d’hommes généreux et libéraux, paraîtdonc la seule qui garantisse l’ordre au dedans, laconsidération et la force au dehors, l’indépendanceenvers et contre tous. Une telle administration loind’être incompatible avec les maximes de libertécivile et d’égalité en droils politiques, seules théo-ries de gouvernement que la raison doive admet-tre , pourrait être regardée comme la meilleuregarantie de ces droits précieux.
Si les discussion à la tribune contribuent au per-fectionnement de l’administration publique, quandles législateurs sont animés d’un grand dévouementnational, elles semblent d’autant plus nuisibles et