LE M. DE FeUQUIERE: Llíxembourg avoit toujours, pourquelques raisons , placé pendantla Campagne le Régiment deFeuquiere hors de la Ligne. II
choir. Chaque nouvelle Place que la Franceacqueroit lui coutoit indispensablement uneGarnison nombreuse. Combien outre cela.n’avoit-elle pas d’Armées fur pied par terre& par mer ! Quels fonds n’étoient pas né-cessaires pour T entretien de tant de Troupes ïElle s'épuiseit donc elie-méme à mesure qu’el-le s’ennchissoit, & elle risquoit de se dépeu-pler , à force de porter trop loin les bornesde son étendue. C’est ce qui avoit engagéLouis XIV. à écouter favorablement lespropositions de paix que le Roi de Suéd«avoit faites dès l’année 1674. II est vrai qu©la médiation de ce Prince if avoir point etkde fuites. II avoit même été obligé de pren-dre part à cette .Guerre, &s’étoit déclaré emfaveur de la France. On n’avoit pas laiflacependant de penser depuis de part & d’au-tre à un accommodement. La Ville de Ni-mégue avoit même été désignée pour tenirun congrès, où dévoient s’affembler les Mi-nistres de toutes les Puissances intéressées. .LeRoi n’avoit pas voulu être des derniers à ydéputer. Dès la fin de Tannée 167J. ses plé-nipotentiaires avoient eu ordre de partir. Ilscroient arrivés à Nimé^ue en 1676. & lesMinistres des Alliés s’y etant rendus de mêmequelque rems après, on ouvrit les conférencesau commencement de 1677. L’Elpagne étoîtfans contredit celle de toutes les Couronnes