LE M. DE FEUQUIERE. CXCÌjs« trois jours auparavant ; ce qui» est difficile à croire. II affecte» de se disculper par avance de» ce qu on lui reproche dans la» fuite.
Ce qu’il y a de vrai, c'est qu’in-formé que Picolomini affembloitune Armée, il se porta à Ver-vins ôt à Guise, sans aucune uti-lité pour le Siège de Hédin.Cette fausse démarche laissa lechemin libre pour secourirHnon-ville : elle rendit malheureuse uneentreprise qui auroit pu devenirutile 6c glorieuse.
S’il se sût joint au Marquis deFeuquierej comme il le pouvoirôc le devoir, il est vrai-semblabeque les Ennemis n’auroient ja-mais hazardé de secourir cettePlace ; ou que s’ils eussent osél’entreprendre, ils auroient étébattus. S’il se fût mis seulementen disposition de former le moin-ssre obstacle à leur marche , il lesr iiij