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Tome premier.
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ccív Vie de M.

Comme il n’y avoit point, sui-vant lavis des Médecins, d’autremoïen pour avancer sa guérison,que celui de le transporter àMetz,on offrit pour otage deux de sesfils.

Mais il semble que les Enne-mis n’étoient pas dans la résolu-tion de lui accorder la liberté.Le Baron de Soyer, par une deses Lettres au Comte de Pas, dupremier Mars 1640. paroît le con-firmer. II dit entre autres choses.-» Quand vous considérerez que» ma parole n’est pas souveraine,» mais dépend d’un Souverain.-» duquelfaveu est nécessaire pout* tirer hors de ses Etats un Géné-» ral d’Armée tel que M.deFeu--» quiere, vous m’accuseriez de ne» pas biensçavoir mon métier, si-- je ne saisois fléchir ma parole,-> fous la volonté de mes Supé-« rieurs.

Le Marquis de F enquiers avoit