te u M. V e Feií'qu ï'eee. $ftîes, & qu’elle s’attachera toujoursà y rejoindre.
A présent, & depuis Charles-Quintqui a réuni en fa personne les Etatsde la Couronne d’Espagne & de laMaison de Bourgogne avec ceux dela Maison d’Autriche Allemande ,ces Princes n’ont jamais quitté cesdeux grands objets de v-ûe : maHpour ne pas devenir Historien & nepas sortir de mon sujet sur la ma jtiére que je traite dans ce Chapi-tre, je me renfermerai ici dans ce-que j’ai vu.
L’Empereur Leopold qui viensde mourir-, a été le Prince de montems que j’aïe connu le plus am-bitieux dans le fonds, avec les ap-parences exterieures les plus modé-rées ; qualité qui lui a toujours con-servé la confiance de ses alliés ôèqui lui a fait trouver des ressourcesinfinies dans leurs bourses & leurstroupes. Voici quelles ont été lc3guerres dans lesquelles je l’ai vùprendre part, ou directement, ouindirectement.
En 1 66j. il soutint une guerrecontre les Turcs qui étoicnt ìes ag-