M" E M* O ï R E Spar une envie de s’agrandir aux dé>"pens de la France qui lui ait réussi',mais par la fuite de l’ancien projetde la Maison d’Autriche Alleman-de, de se rendre insensiblement laPuissance supérieure de l’Empire,& de s’assurer l’hérédité de la di-gnité Impériale , par la nécessité dedemeurer soumis à cette puissanteMaison.
En 168z. l’Empereur se vit touf-à-coup attaqué par les Turcs, quiprirent pour prétexte de lui fairôla guerre , la protection des Hon-grois mécontens , qui depuis plu 1 -sieurs années s’étoient révoltés con-tre l’Empereur , fous la conduitsdu Comte Tekeli.
. A l’ouverture de cette premiè-re Campagne, l’Empereur se vîtcontraint de sortir de Vienne avecprécipitation. Cette Capitale futassiégée par les Turcs , qui l’air-roient prise s’ils avoient íçû atta-quer des Places fortifiées réguliè-rement. Mais le Roi de PologneJean Sobieski, aïant eu le tems demarcher au secours de Vienne avecroutes les forces dé la Pologne, &
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