du M. deFeuquiers. $rgrande étendue de pais le long dela riviere , comptant qu’en quelquelieu que son Ennemi voulût tenterde la passer, il te toit rassemblé asseztôt, & en état de s’y opposer avecun Corps plus considérable , que ce-lui qui pourroit être passé. '
Ce raisonnement auroit été judi-cieux , si tout le bord de la riviere*en-deçà avoir été libre , pour fecommuniquer fans défiler fur lesponts. C’est ce qui n’étoit pas. L’Ad-da , comme toutes les autres riviè-res de ce païs-là, fournit des eaux
Î our des arrofemens de campagne.
1 y a un Navilie, qui prend auprèsde Paradis, & qui rentre dans l’Ad-da au-dessus du pont de Cassano »& un peu au-dessous de ce pont, ilfort de l’Adda un autre Naville, quiembrasse Lodi, & rentre dans cetteriviere entre Lodi & Pizzigithone.
Par ce détail exadl’on voit, queM. de Vendôme qui vouloir tenirPAdda de près, étoit dans fa mar-che étendue séparé en trois. Son ar-riere-Garde étoit dans le dedans duNaville, qui venoit de Paradis aupont de Cassano , pendant que son