Dv M. DE FeUQUIE RE. ï iç
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a que du Rocher des ^Quatre-dents en 1690.
J’ai été chargé de l’Attaque d\m«eu, ou Camp retranché si bizarre ,que je crois en devoir parler ici *parce que le sujet en sera fort ins-tr uctif à mon fils, en cas qu’il setrouve dans une occasion, qui aitdu rapport avec celle dont je vaisParler.
Les Barbets étant rentrés dans les
^allées de Saint Martin à là fin dé
* an née 1689. je fus chargé au Prin-
tenis de 1690. de leur faire la guer-
re > & de les chasser de ce Pais.
^ O ans le fond de la vallée de S.
•Martin il se trouve un grand rocher,,
presque séparé des autres monta-
S n es, que l’on nomme les Quatre-
c f Wx » à cause de sa figurer Ce ro-
er étoit la retraite que les Barbetstenoienr j x
cnt cl e tout te ms, pour erre ,
avoir été un azile sûr, dans lesuerres q u ’il s a voient soutenuescontre M. l e Duc de Savoie leur^icten souverain ; & ce fut ce lietïu I e les remis bientôt ensemble-
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