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Tome quatrième.
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®u M. DE Feu Q.UIERE, 137fies qu’elles soient ; parce qu’eítesfont toujours attaquées par où iíconvient le mieux ; que l’Ennemïqui les attaque, fait son principaleffort où il lui plaît, Sc où il sentque la résistance est moindre , Scqu’il est impossible à une Armée ,dans la ligne de laquelle on est en-tr é, de se former ers* dedans de la%ne, Sc d’oppofer un front à TEn-Rémi qui l’a séparée en entrant dansk ligne.

Le troisième exemple cfe lignesforcées , est celui de Turin en Tan-née 1706. Comme j'ai déjà parléde ce Siège, au sujet des fautesfrites dans l’investiture' de cette•Place , & que j’aurai encore à enparler dans le reste de ce discours ?ce q U e j’en dirai ici ne regarderaque faction des lignes, * dont ilfrut pourtant faire précéder le ré-par ce qui s’est passé avant cette”Action, * pour faire connortre, que", e m alheur de cette'journée ne peutr®tre attribué, qu’aux fautes faitescont re l es véritables maximes àsuivre sor cette opération dé guerre.-M., le Prince Eugène arrivé au-Terne. ly*. M