Presque seul dé Tòn seiip^íït, quoi-que soi seul bon ; & il sut résolu ,du'on laisserait paíîèr le Tanaro à^1- le Prince Eugène, & que l’Ar-mée du Roi entreroit dans les lí-Sues, dès que M. le Prince Eugènes approcherait du Pô. On laissafeulement un Corps d’Infanteriesous les ordres de M. Albergoti »pour tenir les hauteurs de Mont-
soallier 6c de Quiers.
, Cette premiere faute faite en at-tira une seconde. L’Armée entréedans les lignes, M. le Duc d’Or-leans trouva le Camp si mal appro-v isionné, qu il n’y avoir pas pourSpatre jours de farines, pour faireVivre cette nombreuse Armée. Oralut donc obligé d’envoïer sur le^hamp tout ce qu’il y avoit de mu-*ets des vivres, pour aller cher-c her à Suze, à dix lieues du Camp*.S Ul nze cens sacs de farines qui fet oient.
fl falsoit au moins trois jours »f°™ S Ue ce convoi pût rentrer danseCamp. M. le Prince Eugène netu en donna pas le tems. 11 vintcam P er lux la plaine deMille-Fleurs»
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