®u M. de Feuquiere. i $ g >5* e parler , devoir être précédée de„ Possession des hauteurs, il est con-tanr que ] e c hoix de ces attaquesptoduisoit cet ester capital pour lahn de la Guerre d’Italie.
H n’est point vrai que l’une des,, eux attaques de la Ville allongeâtentreprise, & obligeât à trois sié-€ e s. En voici la raison.
Ce Corps de Troupes renferméla Place étoit considérable ; ilalloit donc par plusieurs moïens^availler à le détruire. Ces moïenstrouvoient en augmentant fa fa-*'§ue , & multipliant ses pertes m^etail. On se privoit de ces moïensn réduisant Patraque de Turin à un, e nl point de défense, qui étoit ce-dì! du front de Patraque contre laEstelle.
O ailleurs comme Patraque du cô-e "S la porte du Palais étoit telle^ Ue . î e l’ai dit, comment peut-on^ roire 5 que la Citadelle feule eût pûr °n^ en ' r l es hommes qui seroientcites en état de servir après la priseae la Ville , qui n’auroit pû faire^ne longue résistance, si elle a voieattaquée par la porte du Palais ?