i>u M. de Feu qui ère- 17^ïfavail, de faire poser les fascines,Sprès quoi il est bon de faire éloi-gner de deux ou trois * pas * les tra-vailleurs , a lin que í’Ingénieur re-c °nnoisse encore mieux son ouvra-ge tracé. Et quand cela est fait, onCommence à ouvrir la terre , que' on jette toujours du côté de la Pla-c é, au-delà des fascines.
Tout doit être fait dans un grandsien ce , a fin d’ôter à l’Ennemi laconnoiffance diq travail , & avecbeaucoup de vivacité à hâter l'ou-Vrag e , asin que les Soldats soientbien-tôt à couvert, à cjuoi ils ne fsnégligent pas , au moins les premie-rs heures , parce que de-là dépend* a conservation de leur vie , & queQuelque feu que fasse l’Ennemi, ondiscontinue pas le travail.
Le reste de la nuit, on administreRux travailleurs les fascines qui leurf°nt nécessaires, Sc on remplace lesrn °rts & blessés , asin que tout letravail entrepris soit contigu.
Le boïau fait un peu avant le jour,on retire les gens commandés, quipendant la nuit ont couvert les tra-vailleurs ; on les place où il est jugé
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