DU M. de Feuquïere. iSjÍoit beaucoup de Sappeurs, si on,ne. les faifoit travailler avec circons-pection, & poser les gabions avecdes fourchettes, fans s’avancer au-delà des gabions garnis.
On est souvent obligé de se ser-vir de chandeliers que l’on mas-que dans les retours, principale-ment lorsqu'on ne les a pû. fairefans s’ensiler. L’on est souvent austìobligé de blinder le boïau , lors-que de quelque lieu élevé de laPlace, son feu peut plonger dansla Tranchée, ou qu’elle peut êtreincommodée par les Pierres, dontles Attaqués chargent leurs pier-riers.
Les blindages sont même enco-re souvent indispensables , lorsquel’attaque se rétrécit par la nécessi-té du terrain , & qu’on ne peutéviter d’être vû dans le boïau ;mais au moins il faut que cet ou-vrage soit fait de nuit, parce qu’onPerdrait trop de monde à le fairede jour.
ÍTngénieur habile, sçait cn cec as, s e défiler par des crochets Sçtraverses tournantes, au moins au-