T>u M. DE FEUQUrERE. 225détruits par le canon de l’Ennemi,& qu’il les feroit soutenir long-temspar fa nombreuse Garnison, dont lesou réduiroit l’Ennemi à s’appro-cher de ses ouvrages avec circon-spection, & par Tranchée; & qu’ain-h il lui feroit consommer un temsconsidérable, avant que de pouvoirparvenir au Corps de la Place, quist’étoit pas bon.
C’étoit fort bien penser pour cesoms-là. Mais à présent cette con-duite trouveroit de grands incon-véniens, parce que ces ouvragessoparés de la Place seroient bien-tôt ruinés par l’Artillerie Sc les bom-bes ; que les hommes qui y se-roient, ne seroient pas long-temscn sûreté, Sc que ces ouvrages dé-truits seroient des logemensl sûrspour l’Ennemi , Sc des établiffe-ftrens commodes pour placer sesbatteries.
, J’ai vû de ces ouvrages extérieursa Namur & à Charleroi, qui étoiencrevêtus. On négligea de les atta-quer , quoique l’on s'en fût appro-ché ; on les tourna. Ceux qui lesdéfendoient y ont été faits pri?