On voit par ces deux exemples desredoutes de Charleroi,qu’elles n’era*péchèrent pas que M. de Vauban neconduisît son attaque par le côté deta Place, qui avoir été regardé corn-ue inattaquable, & même que cesredoutes ne furent d’aucune pro-jection pour la Place, ni n’en re-gardèrent point la prise par le côté<ìu’elles sembloient protéger, & partaquel M. de Vauban la voulut pren-dre , pour faire voir sa capacité dansta conduite des travaux.
Namur a été aíTtegé deux fois,par le Roi en 1692. & par M. lePrince d’Orange en 1695.
Dans le premier siège , M. deVauban-embrassa la redoute de Ba-tar ; après quoi il poussa son travailcontre le bastion de la haute Meuse,& prit la Ville par cette attaque.
Voici encore une occasion , ouUne redoute détachée du Corps deta Place a été négligée par l’Atta-quant, qu’elle n’a tout au plus obli-gé , qu’à prendre la queue de fabranchée d’un peu plus loin.
Au siège du Château de Namur,de Vauban négligea de faire atr