M. de Feuquiere. 209j a hauteur. A la vérité lorsque je*es ai vûës, je ne les ai point trou-pes bien placées, & il m’a paraS u elles ne voioient pas assez lacampagne , pour éloigner la cir-Spnvallation, ou l’ouVerture de laTranchée. D’ailleurs ces redoutesn ctoient point liées les unes auxa utres, & n’étoient ni couvertes »111 communiquées par un chemincouvert, qui allât de l’une à l’au-* r e de ces redoutes. Ainsi elles neont pas paru devoir produire unEet considérable, pour tenir long^kems l'Fnnemi éloigné de la Place;Ce . qui doit être une des principalesr assons de la construction des ou-Vr ages extérieurs- Aussi l’Ennemine fît-il pas plus d’attention à cesIe doutes, que M. de Vauban en a-Voit fait à celle de Balar.
Du côté de la gauche des redou-j es > Sc au-delà même des nouvel*es » avoient été construites, iìy avoit un lieu nommé le Cocht. M.le Maréchal de Boufflers, qui com**standoit dans Namur, crut pouvoirortisier C e poste en présence de- -ennemi, &. y tenir en. sûreté unTam; 1 fr, S-