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des hommes nous en usassions de
même.
Enfin Iorsqu’on veut attaquer unecontrescarpe de vive force, il sauttoûjours sortir de près, & avec unesupériorité d’hommes L- de feu , quine puisse faire douter du succès ds^entreprise ; sans quoi on courroiegrand risque de rebuter une lnfan^terie , & de la ruiner tellement >qu’on ne la trouveroit pas en vi-gueur , quand on en auroit besoindans les suites.
REMARQUES.
Je ne me fuis pas fort étendu dansmes maximes fur ce sujet, parcsque je rejette entièrement l’ancieriusage d’attaquer les contrescarpesde vive force , comme étant d’unetrop grande consommation d’hom-mes. La maniéré de forcer l’Atta-que à abandonner fa contrescarpe& son chemin couvert, pratiquée SCmise en usage par M. de Vauban»est la meilleure, la plus sûre , & q ulcoûte le moins d’hommes.
Je ne rapporterai ici que- rro:5