fcu M. de Feu quier t .
^ f oìre que l’on voie une assez gran-<ae partie de la maçonnerie, poufPouvoir espérer, que les décom-res faciliteront l’iníulte Sc le passa-§ e du fossé ; mais je la rejette ab-oîment contre une Place, dont la
fortification feroit razante, 6c quipourroit être suffisamment vus^ Ue de la crête du glacis, poufe 5 f e ainsi battue en brèche, & en-ivrement ruinée fur tout le front daa ttaque.
En l’année 1708. lorsque les En-n pmis ont fait le Siège de Lille , ils11 °nt tenté qu’une feule fois, dc?v ^hir à îa' contrescarpe par unea ttaqu e de vive force. La perte depresque tous les gens détachés quile préfenterent , les rebuta telle-V en t , qu’ils ne' s’opin.âtrerent pas* c ette maniéré d'attaque. La rai-9n de cette perte n’a été, queparce q ue l’Ennemi s’étoit mal cou-oqit, qu’il s’étoit resserré fur le gla,-oi s » nu lieu de s’étendre pour em-brasser le front de Tattaque.
Ainsi je finirai mes réflexions fura matière de ce Chapitre en disant,^ Ue pour se rendre maître de la cotv'■Tome V