bu M. de Feuquíere. 245Et de croire auffi, que ce canoni’orillon puisse empêcher l’Atta-quant de passer ce fossé, pour atta-quer la brèche après l’effet de lamine, c’est ce q ueje ne puis penser,^ar supposant l’effet de ce coup dec anon tout le plus avantageux qu’ilpuisse être, il ne peut aller à tuerVingt hommes de son coup ; ce quiU est point une perte capable d’em-pêcher la réussite d’un assaut, parcsque le canon de l’orillon ne peutPas être rechargé assez prompte-ment, pour causer à l’Attaquant uneperte d’hommes assez considérable,pour lui faire abandonner son en-treprise de vive force.
A la vérité je crois que quand ladéfense est opiniâtre , & que malgréJe bon effet de la mine , l’Attaquéjuge sa brèche en état de soutenirUn assaut, en ce cas les logemensdans les décombres dé la brèchefont fort difficiles, fous le feu ducanon de l’orillon , & de la mous-queterie de la brisure ; & je croisque le moïen le plus sûr pour ré-duire la Place à capituler, est d’at-tacher de nouveaux mineurs à la
Xiij