*>U M. de Feucluiere. 255attaque, de ne la détruire que lemoins qu’il lui est possible, & feule-ment assez pour la prendre. Aínfiil doit recevoir agréablement les pre-mières propositions de capitulationqui lui seront faites, & ne point ré-duire l’Ennemi par trop de duretédans les articles, à s’opiniâtrer aunedéfense plus longue, à moins quedes raisons particulières qu’il peutavoir, ne l’obligentà une conduitedifférente.
^MARQUES.
J’aì vû. quelques Places assiégées,°U les Gouverneurs avoient faitc ommencer à retrancher les gorgesdes bastions attaqués. Mais commeils ont capitulé, avant que l’on fûtrEn état de marcher à leurs brèches,6c que même ces Retranchemensétoient pas dans leur perfection,je ne fçai s’ils avoient bien sérieu-sement résolu de s’en servir.
Lorsque le Roi d’Angleterre Guil-laume assiégea Namur en l’année*695. M. le Maréchal de Bouffi ersqui commandoit dans la Place, &