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Tome quatrième.
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BU M. DE FEtTQUiaRE. 2^ce, parce qu’il ne vouloir pas, que Israpidité de ses conquêtes fut suspen-due par i’opiniâtreté d’une défense.

En l’année 1672. le Roi eut uneconduite toute différente, dans lesSièges qu’il fit des Places des Hol-landois. Elles avoient de nombreu-ses Garnisons, & ne manquoient pasde munitions de guerre ; mais cesPlaces n’étoient pas revêtues, lesGouverneurs manquoient de capa-cité, & les peuples nombreux quicroient dans ces Villes, ne vouloiencpas quel’opiniâtreté de la défense lesexposât à être forcés.

Ainsi le Roi se servit de la terreurdes peuples & de i’incapacité desGouverneurs, pour prendre toutesles Garnisons prisonnières de guer-re , asin d’ôter une Armée entièreaux Hollandois. Ce qui avoir si bienréussi , que j’ai vû jufqu’à vingt-huitmille hommes ainsi pris prisonniersde guerre dans les Places.

J’ai rapporté en général les Siè-ges faits pendant ces deux Cam-pagnes, pour faire remarquer la con-duite différente tenue pour les Ca-pìtulations.