. DU M. de Feuquiere. 309Moins ne perd-on pas tout.
Tout ce qui vient d’être dit dut-dispositif à faire pour là défensed’une Place, regarde celles qui ontUn peuple allez nombreux, & quisie font pas uniquement des Places,de guerre.
Pour la défense de celles-ci le dis-positif est tout différent. Car com-me on n’a pas le soulagement dtipeuple , que l’on doit occuper,comme je l’ai dit ci-defsus, 011 aauffi moins d’attention à prendrecontre l’incendie des édifices, dela conservation desquels un Gou-verneur ne se doit point faire uncapital, qui occupe des hommes. IIlui doit suffire de conserver ses ma-gazins de munitions de guerre , devivres, & de médicamens , & quel-ques lieux furs pour son ‘Hôpital.
Le partage des Troupes pour leservice, doit être auffi différent dansles Places, où il y a beaucoup depeuple. J’ai dit qu’il falloir L’occu-per ; cela soulage la Garnison, lafatigue moins, & donne plus d’hom-mes pour la Garde des attaques»MqU dans une Place purement de