t)u M. de FeuquîêsEí 377tion Biandinois , qui comme je l’aìdéja remarqué, est entre les deuxouvrages à corne de Sept-Fontai-nés & de Lille. Dans ce cems-ià ilsn’avoient pas encore battu en brè-che l’ouvrage à corne de Sept-Fon-raines; après s’être logés fur unangle du chemin couvert de Sept-Fontaines, ils s’étoient conduits parune double sappe au Bastion Blan-dinois entre ces deux ouvrages.
Je n’imagïne pas qu’il fe puisse rienajourer à la molesse , ou à l’incapa-cité d’une pareille défense, & qu’ily ait aucun exemple, qu’une con-duite pareille dans une attaque, aieété foufferte par un homme chargéde la défense d’une Place. A quoiM. de Surville a-t’il pendant toucìe Siège occupé ces quatre censDragons, qu’il gardoit en réserve ,& cette quatrième Brigade, qu’ilavoir étendue sur les remparts ; Scd’où vient qu’on ne dit pas, qu’onait fait une feule sortie fur un ou-vrage aussi hazardeufement con-duit, que celui de cette doublesappe , devant un front aussi consi-dérable que celui de la Place, enteeTome I T, li