1 1 Traité de l’Attaque
aucun soupçon iur leur emploi. On faitquelle est la punition de ceux qui selaissent pénétrer & surprendre. îl sautpour cette dangereuse commiíllon desgens adroits & intelligens, qui puissentsc graver assez fortement dans Teí-prittous les objets qu’ils observent, pour pou-voir les représenter ensuite tels qu’ilsfont. Plusieurs personnes étant em-ployées pour le même sujet, on tire deleurs différens rapports des con croissan-ces certaines fur l’état de la Place.
On peut alors juger des difficultésde 1 entreprise; Hc si l’on croit pouvoirles surmonter, on ordonne les prépa-ratifs nécessaires pour 1 exécuter.
II n’est point aisé de fixer la quantitédes différentes cspeces de munitions debouche & de guerre , dont on a besoinpour faire un Siégé ; cette quantité dé-pend de la grandeur de la Place , de lanature & du nombre des fortisications »òc de la force de la garnison.
Comme il y a plusieurs accidens quipeuvent déranger l’opération du Siégéèc la retarder, on doit toujours se pré-cautionner d’une quantité de munitionsplus grande que celle qu’on croit devoirconíommcr (a). Cet amas de munitions(,?)' Selon M. !e Marquis de $anta- Cm% 3 il est.à pra-