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$6 Traité de l’Attaque
rence, on trouvera qu’il y sera contenufois (a), Ainsi le polygone de cettecirconvallation aura 95 côtés de 120 toi-ses chacun.
Ce polygone étant tracé {b) (PI. II.fig. 1. ), on prendra de part 6c d’autre dechacune des extrémités de ses côtés les li-gnes BD 6c BE, chacune de 15 toises , &des points D 6c E pris pour centre 6c del’intervalle de 25 toises, on décrira deuxarcs qui se couperont en un point F , du-quel on tirera les lignes F D , F E , pourlçs faces des redans de la ligne de çircon-■vallation.
On fera la même opération fur tous sescôtés , 6c l’on aura fa ligne magistrale ouson principal trait tracé.
On lui menera un parapet en dedansde six , huit j ou neuf pieds d’épaiíTeur (c),
[a ) On peut trouver aisément ce polygone par la trigo-nométrie. Le rayon du cercle étant de 2.000 toises & lecôté de no, on connoît les trois côtés du triangle qui apour base le côté izo; par conséquent il est facile d’entrouver les angles. Dans cet exemple celui du centre estde trois degrés 48 minutes ; divisant 360 degrés par ce nom-bre , on a pour quotient 9 x pour celui des côtés du polygone.
( b ) On n’en a représenté qu’une partie dans la PlancheII ; il en auroit fallu une trop grande pour la donner enentier & dans'ses justes proportions.
(c) Suivant M. le Chevalier de Clairac, la nature & la des-tination des différens ouvrages qu’on fait en campagne doitdécider de l’épaiíTeur du parapet. Pour les ouvrages qui nesent point exposés au canon, il suffit de donner trois pieds