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Pour cet effet , élevez des perpendicu-laires fur l’extrêmité des faces des redansou du sommet des angles du flanc de cha-que front de la ligne ; ces perpendiculai-res formeront par leur rencontre l’anglesaillant de la courtine. Par cette cons-truction , que nous tirons de VIngénieurde campagne , toutes les parties de la cir-convallation seront mieux défendues quepar de simples redans avec des courtinesen ligne droite. La figure i erc ( PI. IV. )le fait voir évidemment , mais alors lesangles du flanc *des bastions ne íont dé-fendus d’aucun endroit de la ligne.
II faut encore remarquer que dans cecas la ligne a plus de développement oud’étendue que lorsque les courtines fonten ligne droite. Dans cet état elles n’ontque 90 toises , dans l’autre elles en ontenviron no ; ce qui fait 20 toises de plus.Si lacirconvallation a 95 côtés , l’on aura,en brisant les courtines, 1900 toises detravail de plus que fi on les faifoic en li-gne droite.
On peut varier , suivant les circonstan-ces du terrein, la figure des parties sail-lantes des lignes : on n’est point astreintà se servir absolument de bastions ou deredans. M. le Chevalier de Clairac endonne plusieurs exemples dans VIngénieur